Chez les anciens

En Chine, l’énergétique chinoise accorde aux pieds, aux mains et à la tête une grande importance par le passage, à ces niveaux, des méridiens. Les changements de méridien se situent d’ailleurs sur ces zones.Cette voie énergétique relie le systèmeénergétique et les orteils, grâce au trajet des méridiens correspondant.

 

 

 

 

En Inde, le pied du Bouddha ne peut être assimilé à une cartographie podoréflexologique.

En effet, sasignification est d’inscrire le devenir de l’homme depuis le talon jusqu’aux orteils en passant par la roue solaire centrale. C’est une des raisons qui fait que le pied est considéré comme sacré dans la tradition indienne.

En médecine ayurvédique (médecine traditionnelle indienne), le massage du pied occupe une place importante pour des raison énergétiques plus que réflexologiques. L’enfant masse ses parents et ses grands-parents parce que, étant plus innocent que l’adulte, il est plus réceptif aux forces cosmiques. Pendant que l’enfant masse et diffuse l’énergie à l’un de ses grands-parents, ce dernier raconte à l’enfant les grandes épopées traditionnelles de l’histoire ancestrale.

 

 

En Egypte, la tombe d’Ankhmahor (environ 2330 avant J.-C.) nous montre deux praticiens massant pieds et mains.

 

 

 

A l’époque moderne

 

1913 : Le Dr Fitzgerald (EU), médecin ORL développa une « thérapie réflexe  par point de pression ». Il est le pionnier de la podoréflexologie et de la réflexologie en général. Il est en effet, le premier des chercheurs contemporains à constater que les pressions sur certaines zones du corps avaient des répercussions à distance et que ces répercussions pouvaient être utilisées à des fins thérapeutiques.

1942 : le Dr Riley réalisa une cartographie proposant un véritable quadrillage du pied nous donnant un nombre important de zones tant sur la face plantaire que sur la face dorsale.

1951 : Eunice Ingham (EU) propose une cartographie encore plus complète que ses prédécesseurs.

1970 : M. Faure-Alderson fit la promotion de la podoréflexologie en Angleterre.

1970’s : Monique Gély en France, a contrôlé la cartographie d’Ingham sans y apporter de modifications notables. Son originalité est d’avoir essayé d’établir une correspondance entre podoréflexologie, énergétique chinoise et la peinture Rajpuntana du XVIIIème siècle.